ANIMA-PSY : LA THERAPIE HOLISTIQUE

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  jeudi 31 mai 2007
Depression

 

 

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  • RENCONTRE AVEC LA MORT

     

     

Apprendre à mourir.

L’apprentissage de la mort existe au travers de certaines initiations anciennes. Les égyptiens de l’antiquité n’avaient pas peur de la mort. Ils considéraient cette dernière comme un passage d’une incarnation à l’autre et profitaient de ce passage pour préparer les meilleures conditions pour l’incarnation suivante.

Imaginez un peu cela comme des préparatifs de départ pour une destination lointaine que vous préparez longuement et soigneusement afin de vous organiser un agréable voyage. Cela n’a aucun caractère dramatique en soi.
Le problème est que l’on associe généralement le départ de ce monde avec toutes les souffrances et agonies qui précèdent la mort. C’est de la souffrance et de la déchéance physique dont nous avons peur. La mort est pourtant le processus qui nous libère de cette ultime souffrance. C’est donc un moment heureux. Le moment de la délivrance.
Il se trouve que c’est aussi le moment où le voile de l’oubli se lève. C’est le moment où l’on se rend compte de l’importance de l’amour. Combien de soldats au combat ont senti une énergie très particulière lorsqu’un de leur frère de combat est mort dans leurs bras. C’est tout simplement parce qu’ils été contacté par cette énergie d’apaisement de la délivrance et des retrouvailles du mort avec l’énergie d’amour universelle.


Dans le parcours de l’âme qui est immortelle, il existe différentes fenêtres incarnationnelles qui sont des bulles temporelles. Dans ces fenêtres le temps se déroule plus lentement. Cela veut dire qu’à chaque fois que nous décidons de revenir dans un corps physique de basse densité pour y accomplir une « mission personnelle et collective », nous sommes placés dans un espace-temps ralenti qui nous est imparti pour réaliser cette mission.

Le retour à la matière est une phase difficile parce que la lourdeur du processus ralentit beaucoup notre compréhension. La matière de faible densité nous rend nauséeux, limités et, il faut bien le dire, peu intelligents.
La mise en place du voile de l’oubli est un traumatisme pour ceux qui ont encore cette conscience diffuse qu’il existe autre chose, ailleurs. . Nous savons que la réalité de la vie ne nous convient pas, nous nous sentons comme des étrangers dans un monde hostile. C’est la nostalgie de la source divine et sa vibration d’amour qui nous manque.
Toute notre éducation consistera à nous faire croire que nous sommes dans l’illusion et que cette nostalgie est une construction de notre esprit. On ira même plus tard jusqu’à nous accuser de n’être pas suffisamment incarnés ou de nous être incarnés à regrets. Et pour cause !

Ce manque nous invite inévitablement à rechercher l’amour manquant chez l’être qui nous porte en son sein. Toute notre vie sera une quête de cet amour inconditionnel perdu au moment de la descente dans l’incarnation par des quêtes illusoires toutes aussi décevantes les unes que les autres puisque nous ne trouverons jamais sur terre ce que nous avons laissé avant l’incarnation.
Les psychanalystes, eux aussi réduits dans leurs perceptions intellectuelles sont encore persuadés que le manque que nos exprimons est celui de l’état fœtal. C’est excessivement réducteur ! Si vous saviez comme on est mal là-dedans : c’est moche, sombre et sale. Le foetus est imprégné de tous les conflits familiaux, les malaises de la mère et les crises du couple. Alors franchement, comparer l’état fœtal avec ce qui se vit de l’autre côté du voile, est vraiment une erreur grossière. Mais comment pourraient ils le savoir ?


Dans l’incarnation, nous perdons nos facultés divines pour nous retrouver dotés de cinq sens très limitants. Nous supportons très mal la contrainte et les limites gestuelles du corps. Il est d’ailleurs fréquent que celui-ci nous fasse souffrir dès la gestation puisque nous sommes en symbiose avec notre mère qui éprouve des souffrances physiques ou psychologiques.
Notre fonctionnement cérébral est très limité sauf cas particuliers. Notre compréhension est généralement interne aux choses que nous étudions.
A l’inverse, la compréhension dans un état d’ouverture de conscience est instantanée et globale. Nous percevons les choses de l’intérieur et de l’extérieur et sommes capables instantanément de relier cette compréhension à toutes les autres connaissances qui sont disponibles dans les annales akashiques. C’est extrêmement frustrant d’avoir de telles limitations une fois venus au monde.

 

Je perçois déjà une première question dans l’esprit du lecteur :
Pourquoi s’impose t-on ces retours à l’incarnation puisque c’est si désagréable ?

La question est pertinente. Le créateur est lumière et information, il lui est donc impossible d’expérimenter la vie dans la matière et dans la dualité. Ses énergies sont trop subtiles, il ferait exploser la matière. Il a donc besoin d’envoyer des émissaires incarnés pour collecter des informations concernant le fonctionnement de la vie. Et devinez : nous sommes volontaires ! Non seulement nous sommes volontaires, mais nous nous sommes précipités en grand nombre en cette période de fin de cycle pour aller porter secours à tous les êtres enténébrés de la planète au risque de nous faire prendre au piège de l’incarnation et rester prisonniers de la loi du karma. En aidant des personnes qui sont dans des basses vibrations nous risquons effectivement de rester prisonniers des ténèbres que seule la connaissance peut éclairer. Seule la connaissance rend libre de se libérer de la matière.

Deuxième question du lecteur :
Cela sous entend que nous n’aurions qu’une seule volonté une fois nés, ce serait de mourir ?

En effet, sortir de la matière revient à mourir sur le plan physique, mais uniquement sur le plan physique. En clair, lorsque le collecteur d’information que nous sommes est venu s’installer dans ses différentes incarnations, ses expériences duelles l’ont amené à générer du karma. Le karma est un processus d’apprentissage en double aveugle. Par exemple, j’expérimente le vol d’autrui dans une vie. Je me génère donc une vie de personne à qui on va tout voler pour que je comprenne le résultat de mon acte. Il ne s’agit en aucun cas d’une punition, mais simplement d’une volonté d’expérimenter un aspect de la vie du dehors comme du dedans. Expérimenter la notion de vol, c’est apprendre à être voleur et volé, sans quoi l’expérience est incomplète. Il en est ainsi de tous les aspects de la vie.
Ce n’est qu’au bout d’une multitude d’incarnations que nous réussissons à être des collecteurs d’informations utiles pour le créateur. Le problème est que pour nous rapprocher des énergies divines qui sont les nôtres, nous devons épurer tous les karmas. Ont dit aussi régler les dettes karmiques ce qui revient à expérimenter ou au moins en cette fin de cycle, comprendre nos actes et y apporter suffisamment de lumière-connaissance pour ne plus avoir à retourner dans le processus du karma. C’est la chance qui nous est offerte en 2012 : nettoyer rapidement tous nos karmas en regardant nos actes non pas dans un esprit de jugement, mais en nous remerciant d’avoir osé nous porter volontaires pour effectuer cette mission de collecteurs d’informations.
La notion de jugement dernier revêt ici une interprétation erronée, selon moi. Le jugement dernier n’est qu’une façon de constater que l’expérimentation a été complète et comprise et ne doit pas être comprise comme une simpliste comptabilité des bonnes actions à opposer à la colonne des actes délictueux. Si les actes sont réalisés, si la compréhension karmique été correctement faite, alors l’être est réellement prêt à quitter le cycle des incarnations récurrentes, qui nous fait dire que l’enfer est réellement sur terre. L’enfer, c’est le karma.


Troisième question du lecteur :
Arrivons nous à la fin du cycle des incarnations ?

Assurément ! La rapidité de compréhension des personnes qui sont en chemin dans ce travail est époustouflante. Les informations arrivent très vite pour tous ceux qui sont en quête actuellement que ce soit dans les séances d’expansion de conscience ou dans les simple prises de conscience au cours des entretiens. Même au téléphone, les séances de travail deviennent de plus en plus puissantes. Les individus acceptent plus facilement de prendre en charge leur propre guérison spirituelle. Ils deviennent adultes rapidement dès lors qu’ils démarrent le processus de recherche des liens de causes à effets. Je ne suis là que pour les aider à mettre ces liens en évidence. Ils s’emparent ensuite de leur propre potentiel de guérison et font leur chemin face à eux-mêmes. C’est fantastique ! C’est très exactement ce qui nous est demandé de réaliser pour avancer vers la liberté de choisir l’ascension planétaire. Les personnes qui ouvrent leur conscience pourront faire ce choix en conscience.


Quatrième question du lecteur :

Que nous manque t il pour être prêt ?

Je crois que le plus difficile pour nos générations occidentales, c’est d’accepter de lâcher la matière. L’argument favori des réfractaires c’est de nier l’évidence du changement à venir, de nier la nature des changements en cours et d’avancer le fait que nous avons décidé de nous incarner et qu’il faut donc profiter de la vie. C’est une notion restrictive puisque nous nous sommes dévoués pour être utiles à la collectivité. C’est notre choix d’avoir précisément opté pour cette incarnation toute particulière pour faire le grand saut quantique avec le plus grand nombre d’âmes possible.
Ce qu’il nous manque c’est assurément d’apprendre à mourir. La religion a dénaturé l’acte de mourir en le présentant comme une fin, alors qu’il s’agit d’un passage d’un état à un autre. Mourir n’est pas une fin, c’est au contraire le moment de retrouver nos facultés divines sans limitations matérielles. Le corps n’est qu’un véhicule qui permet d’aller collecter des informations comme un costume de scène qui nous permet de jouer une pièce de théâtre. A la fin du spectacle, on retire le costume pour reprendre le cours normal de la vie.
Les personnes avec lesquelles je travaille sur ce sujet sont tout d’abord étonnées que j’aborde ce thème aussi naturellement. Mais une fois qu’ils ont par eux même fait l’expérience d’une ou plusieurs vies antérieures dans lesquelles je développe plus particulièrement l’approche du processus de la mort, ils finissent par perdre toutes leurs peurs. L’expérience d’un état modifié de conscience dans lequel on visite l’entre deux vies est vraisemblablement l’une des séances les plus enrichissantes sur le plan spirituel parce qu’elle permet de ressentir l’énergie de cet état. On ne peut plus craindre la mort une fois qu’on sait tout cela. C’est un peu comme rentrer à la maison.

Cinquième question du lecteur :

N’est ce pas un encouragement au suicide pour les gens qui sont en difficulté en ces temps difficiles ?

Certainement pas ! Je vous rappelle ce que je viens de dire plus haut : la mort n’intervient que quand le but de l’incarnation a été atteint. Cela veut dire que la personne a résolu ses problèmes. Or dans le suicide, la personne décide de choisir la fuite parce qu’elle n’as pas résolu ses problèmes, justement.
Ce faisant, elle croit échapper à la douleur. Mais la douleur existe de l’autre côté du voile. Tout n’est pas idyllique de l’autre côté. Lorsqu’une personne met fin à ses jours délibérément avant d’être libérée de son karma par la compréhension et l’acceptation, elle se trouve bloquée entre le plan des vivants et celui des décédés, dans un temps hors du temps. Il s’agit encore d’une fenêtre temporelle où l’on se trouve comme en quarantaine à consommer sa douleur dans un temps infini ou qui parait infini. Le retour dans l’incarnation suivante se fera inévitablement avec le problème précédemment non résolu. Il ne s’agit pas d’une punition, mais d’une volonté de notre propre âme à vouloir faire grandir notre être incarné. En sortant vainqueur de cette difficulté majeure que nous pensions insurmontable, nous devenons plus forts, plus éclairés. Notre âme est notre véritable maître. Elle organise notre parcours dévolution quitte à nous mettre la tête sous l’eau pour nous amener à réagir. En résistant à la compréhension de ce processus, nous nous battons contre nous même. C’est certainement la leçon la plus difficile à accepter en tant que mortel.

Dernière question du lecteur :

Comment peut on apprendre à mourir ?

Il existe aujourd’hui des tas de façons d’approcher l’énergie de ce moment tout particulier.
L’époque de l’utilisation du LSD à titre expérimental par le docteur Stanislas Grof nous apporté beaucoup dans le domaine de la psychologie spirituelle.
Dans le même esprit et toujours en relation avec les travaux de Stan Grof, il y a tout l’arsenal de la respiration holotropique. Ce travail correctement sécurisé par des équipes compétentes donne également d’excellents résultats. J’en ai fait l’expérience à titre privé, c’est très efficace et libérateur.
J’utilise personnellement le travail en relaxation profonde sur les personnes qui en font la demande expresse. J’obtiens des résultats très positifs en quelques séances avec des personnes qui débutent. En devenant familières avec le processus de désincarnation, leur attitude face à la vie devient plus positive. Elles deviennent entreprenantes et ont une vision de la vie plus claire et plus logique des événements qui jalonnent leur parcours.
Quelquefois des peurs irrationnelles comme celle de la vue du sang ou la peur des infirmités disparaissent d’elles mêmes.

 

 

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