Les effets du karma
s'effacent avec la compréhension. Mais l'évolution
est bien du ressort de celui qui comprend.
Avancer dans le domaine de la spiritualité c'est décider
une fois pour toutes qu'il n'existe aucun recours dans la
volonté de faire changer les autres.
Les autres, c'est soi.
Si je change ma
façon de me comporter, par effet miroir, j'aide les
autres à voir plus clair en moi et je leur donne la
faculté d'être plus libres, plus sereins. C'est
ce qui fait tomber les conflits.
La compréhension
de son choix d'incarnation produit un souffle de l'autre côté
du voile. Par une sorte d'effet papillon ou effet guides, le
souffle génère une onde d'événements,
les synchronicités dont on a besoin pour réussir
son contrat personnel. Il faut apprendre à lire ces signes
et remercier le travail des guides qui pilotent les synchronicités.
Parallèlement, les pièges de l'incarnation et
de la dualité se chargent de nous leurrer avec des conjectures
matérielles, avec des liens d'attachement qui nous rassurent
mais nous emprisonnent un jour ou l'autre.
Alors, nous préférons jouer avec le voile de l'oubli.
Lorsqu'une situation
nous fait souffrir, nous souffrons d'abord sans comprendre
avec une immense résistance au pardon et à la
compréhension. Il faut alors se souvenir que celui
qui est à l'origine de cette souffrance, est encore
prisonnier de ses croyances et ne sait pas encore qu'il s'est
écarté de son choix d'incarnation.
La souffrance ne s'arrête que lorsque nous sommes capable
de mesurer l'écart que nous avons-nous même effectué
par rapport à notre propre chemin et en acceptant que
l'autre a peut être un chemin plus sinueux dans son
parcours d'évolution.
Les événements reprennent alors leur place raisonnable
dans l'échelle des valeurs spirituelles d'une vie.
Une souffrance intense
indique que nous sommes conscients momentanément de
nous être écartés de notre choix d'incarnation.
Deux choix se présentent à nous :
1 Perdre la mémoire
pour ne pas souffrir en mesurant l'écart entre nos
choix et notre niveau d'évolution actuel, se rassurer
dans un cocon et
parler de malchance.